Romans

«Le bouton», Irène Rozdoboudko

Comme un film en quatre actes, Le bouton déroule la vie de Denys sous la lumière crue de l’histoire ukrainienne. Entre les montagnes, les studios moscovites et les rivages du Monténégro, Irène Rozdoboudko met en scène une passion qui dépasse la raison et finit par dévorer tout ce qu’elle touche.

Lire la suite

«Je n’irai pas à la guerre», de Patrick Hénault

Que feriez-vous si l’on vous demandait d’aller à la guerre ? Refuseriez-vous, comme Roland, ou vous laisseriez-vous emporter par le cours de la vie, comme Vincent ? Patrick Hénault explore ces choix intimes dans un roman où le courage se mesure autant dans l’action que dans le silence

Lire la suite

« Dieu n’est pas con» : Destin Akpo

Dans un pays où la démocratie n’est qu’un slogan et où la prière se vend comme un produit, une femme se lève pour penser autrement. Klomèvi Nyonukpégo incarne un féminisme humaniste qui bouscule les certitudes et révèle les contradictions d’une société en crise. Ce roman, drôle et incisif, interroge nos façons d’éduquer, de croire et de gouverner.

Lire la suite

« Une enfance de sable » – Liliane Blanc : la mémoire coloniale à hauteur d’enfant

Dans l’oasis d’Ouargla, au crépuscule de l’Algérie française, une petite fille de cinq ans découvre le monde. Une enfance de sable de Liliane Blanc, publié aux Éditions de la Grenouillère, nous plonge dans cette Algérie de la fin des années 1940, à travers le regard de Millie qui suit son père militaire et sa mère espagnole dans ce territoire aux équilibres fragiles. Entre récit d’apprentissage et témoignage historique, ce roman interroge notre rapport à la mémoire coloniale avec une délicatesse rare.

Lire la suite

« La ligne brisée » de Nicole Richard : Écrire l’émancipation sur les failles de la mémoire

Avec une écriture limpide et évocatrice, Nicole Richard poursuit le récit initié dans L’étincelle en redonnant la parole à Eugénie, figure lucide d’une jeunesse confrontée aux limites sociales et affectives. La ligne brisée n’est pas un simple roman d’apprentissage : c’est un texte de résistance, une mise en récit des déchirures générationnelles, un voyage littéraire entre l’exil intérieur et l’errance géographique.

Lire la suite

La Nuit de Hallnaut Engouang : un roman de la perversion sociale

Le choix du titre La Nuit est hautement symbolique. Plus qu’un simple décor, elle devient un espace moralement obscur, où se nouent les drames et se scellent les pactes. C’est la nuit des actes inavouables, du secret et du sacrifice. Chez Engouang, elle prend une dimension presque mythique, enveloppant les personnages d’un voile d’opacité et de vertige.

Lire la suite

« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »

Publicité

un Cabinet de conseil juridique et fiscal basé à Ouagadougou au Burkina Faso

Devis gratuit