« La Fabrique est ma loi » de Florian Grandena
Et si le travail ne se contentait plus d’occuper nos journées, mais dictait entièrement nos vies ?
Dans un monde où la performance devient une loi, l’humain a-t-il encore une place ?
Et si le travail ne se contentait plus d’occuper nos journées, mais dictait entièrement nos vies ?
Dans un monde où la performance devient une loi, l’humain a-t-il encore une place ?
Parution à venir Un premier roman puissant sur la mémoire et la transmission Que ma langue s’attache à mon palais si j’oubliede Nathasha PembaÀ paraître le 30 juin 2026 aux éditions Les Lettres Mouchetées Le 30 juin prochain paraîtra un premier roman marquant, Que ma langue s’attache à mon palais si j’oublie, signé par Nathasha…
Dans les allées d’une épicerie, Stéphanie Michaud donne voix aux blessures ordinaires de femmes qui avancent sans bruit. *Bon Marché* révèle ce qui se cache derrière les gestes les plus quotidiens.
Face aux transformations rapides du monde du travail, *Solide – Bâtir des projets de formation stratégiques et innovants* propose une démarche structurée et concrète pour concevoir des dispositifs de formation réellement utiles et durables. En s’appuyant sur une métaphore de la construction, Pascale Sauvé outille les acteurs de la formation afin qu’ils puissent analyser les besoins, concevoir des parcours pertinents et soutenir efficacement le développement des compétences au sein des organisations.
Rassemblant les voix de jeunes francophones issus de l’immigration, *Je suis Canadien.ne, originaire de… c’est compliqué!* interroge l’identité comme expérience plurielle et mouvante. À travers des récits intimes et lucides, le collectif explore l’exil, l’héritage et l’appartenance, et propose une réflexion profonde sur ce que signifie se construire entre plusieurs cultures sans se fragmenter.
Dans *Solitude errante*, Emmanuelle Christina Georges fait de l’exil une respiration intime. Entre souvenirs d’Haïti et silences canadiens, sa poésie avance à pas retenus, portée par une voix fragile et lucide, où la solitude devient lieu de mémoire, de perte et de lente lumière.
Et si le silence éditorial devenait matière à littérature ? Dans *Nue devant des fantômes*, Nathalie Fredette transforme les refus, l’indifférence et l’absence de réponse en un dispositif épistolaire singulier, où l’écriture sert à la fois de catharsis et de critique. À mi-chemin entre l’essai et la fiction, ce texte lucide interroge la place de l’écrivain dans un milieu dominé par des logiques économiques souvent incompatibles avec le geste littéraire, et affirme, malgré tout, la nécessité d’écrire face à l’effacement.
Comment penser la violence quand elle ne relève plus de l’exception, mais de la répétition ? Dans **Les bestioles**, Hala Moughanie nous confronte à une conscience meurtrie par l’explosion du port de Beyrouth, où la sidération, l’ironie et la lucidité se mêlent jusqu’à frôler la folie. À travers une voix qui doute, accuse et se souvient, le roman interroge ce que signifie rester humain dans un monde où la guerre, visible ou sourde, s’est installée comme horizon permanent. Entre mémoire traumatique et pensée critique, ce texte oblige à repenser la paix, la normalité et la survie même de l’éthique face à la violence.
Inspiré d’un fait réel tragique, **Cette mort qui n’était pas la leur** de Marie‑Célie Agnant explore, par une écriture à la fois poétique et combative, les mécanismes de la violence raciste et de l’inégalité des vies. À travers le deuil, l’amitié et la mémoire, le roman affirme la nécessité d’écrire pour tenir, témoigner et refuser l’effacement de celles et ceux dont la mort dérange l’ordre social.
En 1942, pendant que l’Europe s’embrase, un prince africain négocie dans l’ombre, élégant, rusé, privé de royaume mais jamais de souveraineté. Avec **Faites vos jeux, rien ne va plus**…, Didier Leclair fait entrer la mémoire coloniale sur la scène du polar historique et bouscule notre manière de raconter la guerre.