Nathasha Pemba : *Que ma langue s’attache à mon palais si j’oublie*
Entre mémoire et oubli, exil et enracinement, histoire intime et destin collectif, Nathasha Pemba livre un premier roman d’une grande profondeur. Avec « Que ma langue s’attache à mon palais si j’oublie », elle fait de la mémoire non seulement un devoir envers le passé, mais aussi une responsabilité envers l’avenir.
