« La Fabrique est ma loi » de Florian Grandena
Et si le travail ne se contentait plus d’occuper nos journées, mais dictait entièrement nos vies ?
Dans un monde où la performance devient une loi, l’humain a-t-il encore une place ?
Et si le travail ne se contentait plus d’occuper nos journées, mais dictait entièrement nos vies ?
Dans un monde où la performance devient une loi, l’humain a-t-il encore une place ?
Dans Entre miel et fiel, Didier Leclair écrit comme on respire après une longue absence : avec urgence, avec tendresse, avec cette brûlure qui naît de l’exil et de l’amour. Ses poèmes sont des éclats d’âme, des fragments de lumière et d’ombre qui invitent le lecteur à ressentir avant de comprendre.
Face à la spirale de la violence contemporaine, un essai révolutionnaire explore les voies de sortie à travers trois traditions millénaires : la sagesse franciscaine, l’anthropologie de René Girard et la philosophie Ubuntu. Loin des explications fatalistes, ces approches convergent vers une vérité troublante : la paix ne se décrète pas, elle se construit.
De l’île de Niodior aux universités européennes, de la tradition sérère aux débats télévisés français, Fatou Diome incarne une trajectoire littéraire singulière qui interroge nos certitudes sur l’identité, l’appartenance et l’universalité humaine. Depuis Le Ventre de l’Atlantique (2003), cette écrivaine franco-sénégalaise s’est imposée comme une voix majeure de la littérature francophone contemporaine, transformant son expérience migratoire en matière romanesque et ses convictions en combats publics. Entre autobiographie sublimée et essais incisifs, son œuvre dessine le portrait d’une femme qui aura refusé toute assignation identitaire pour revendiquer sa liberté d’être et de penser.
Et si aimer, c’était accepter de disparaître dans les souvenirs d’un autre ? Dans Devenir Margot, Marika Lhoumeau raconte la métamorphose inattendue d’une fille en personnage, lorsque son père atteint de démence ne la reconnaît plus que sous les traits de Margot, son amour d’enfance. Ce récit fragmenté, à la fois intime et lucide, questionne la mémoire, l’identité et la présence réelle au cœur d’un lien filial bouleversé. En devenant Margot, l’autrice ne fuit pas la perte : elle l’habite, la performe, et y trouve une forme radicale de fidélité.
Que signifie exister quand la vie elle-même semble suspendue, incertaine, à peine vécue ? Dans Vivre ou presque, Nicolas Weinberg explore cette question essentielle à travers des récits tendus entre désir d’être et vertige de la finitude. Ce recueil de nouvelles, d’apparence modeste, se révèle une puissante méditation sur l’existence, nourrie d’échos philosophiques subtils.
En écrivant ce livre, Madame Fallardeau souhaite offrir un soutien à ceux qui peinent à renoncer à des objectifs désormais irréalisables. Elle remet en question la sacralisation et l’absolutisation de la persévérance. Elle pense qu’il est nécessaire de reconsidérer l’idée, souvent véhiculée, selon laquelle l’abandon d’un rêve équivaut à un échec. Elle rappelle que l’abandon d’un rêve ouvre, dans la plupart des cas, de nouvelles perspectives beaucoup plus en phase avec la réalité et les aspirations profondes de chacun.e.
Normand Baillargeon est l’un des philosophes québécois les plus complets et le plus engagé et le plus prolifique de sa génération. On lui doit, notamment, un réalisme philosophique, mais aussi une volonté de faire descendre la philosophie du ciel vers la terre : il est un diffuseur de la rationalité et de la pensée critique et travaille pour rendre les concepts philosophiques accessibles au grand public. Né à Valleyfield, il est philosophe. Essayiste et professeur. Ces questions sont principalement axées sur l’éducation, la politique et la pensée critique.
Dans le panorama des existences jugées déshonorantes, la vie de l’étranger se démarque par sa précarité unique, oscillant entre deux mondes, à la frontière de l’acceptation sociale. Guillaume le Blanc explore méticuleusement les processus qui enferment les étrangers dans une position inconfortable, coincés entre le désir d’intégration et l’exclusion. Ainsi se pose la question essentielle : peut-on véritablement se percevoir comme un autre dans une société qui tend à effacer les singularités ?
La philosophie de Confucius, également appelée confucianisme, représente l’une des traditions philosophiques les plus impactantes de l’histoire chinoise. Né au VIe siècle avant notre ère, Confucius (connu sous le nom de Kong Fuzi en chinois) a élaboré un système de pensée qui a profondément marqué la culture, la politique et la société chinoises au fil des millénaires. Cette philosophie repose principalement sur des préceptes qui promeuvent une morale humaniste sans recours à une métaphysique complexe.