
« Anne Hébert, si tu veillais ma tristesse » – Anne Peyrousse
« Tu es une autre mère. Une autre Anne. » Cette phrase d’Anne Peyrouse résonne comme un aveu : dans « Anne Hébert, si tu veillais ma tristesse », l’écrivaine s’invente une double filiation. Face à la perte de sa mère Nicole, elle adopte Anne Hébert comme mère littéraire. Un livre-cicatrice qui explore cette hybridité troublante entre deuil et création, entre chair et fiction.












