La cité de Kali de SHERMAN SEZIBERA: affronter l’inhumain, réparer l’humain

Trente ans après le génocide rwandais, un roman puissant interroge la mémoire, la culpabilité, la filiation et la possibilité du pardon. À travers une fable initiatique hantée par la guerre, La cité de Kali nous place face à une question vertigineuse : comment rester humain quand tout a été détruit ?

Mémoire en flammes, amour en cendres

Le corps des femmes, champ de guerre et de sacrifice

L’échec de l’appel éthique

Mais le soldat, malgré l’émotion, viole quand même. Non par plaisir, mais par habitude, par automatisme, comme si son corps n’était plus relié à sa conscience. Cette scène déchirante pose une question vertigineuse : qu’est-ce qu’un homme qui sait ce qu’il fait, mais le fait quand même ? Que reste-t-il de l’éthique lorsqu’on a désappris à ressentir ?

Mémoire et rédemption : la blessure du temps

La mémoire comme poison ou comme passage

Une filiation réparée : femmes de mémoire, femmes de futur

Une poétique du sacré et de la reconstruction

L’humanité, malgré tout

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