La cité de Kali de SHERMAN SEZIBERA: affronter l’inhumain, réparer l’humain

Trente ans après le génocide rwandais, un roman puissant interroge la mémoire, la culpabilité, la filiation et la possibilité du pardon. À travers une fable initiatique hantée par la guerre, La cité de Kali nous place face à une question vertigineuse : comment rester humain quand tout a été détruit ?

Mémoire en flammes, amour en cendres

Le corps des femmes, champ de guerre et de sacrifice

L’échec de l’appel éthique

Mais le soldat, malgré l’émotion, viole quand même. Non par plaisir, mais par habitude, par automatisme, comme si son corps n’était plus relié à sa conscience. Cette scène déchirante pose une question vertigineuse : qu’est-ce qu’un homme qui sait ce qu’il fait, mais le fait quand même ? Que reste-t-il de l’éthique lorsqu’on a désappris à ressentir ?

Mémoire et rédemption : la blessure du temps

La mémoire comme poison ou comme passage

Une filiation réparée : femmes de mémoire, femmes de futur

Une poétique du sacré et de la reconstruction

L’humanité, malgré tout

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous aimeriez lire également:

Gény petit ange sorcier du Bénin d’Eugénie Dossa-Quénum

Il y a, dans l’histoire de Gény, quelque chose d’une légende moderne : une enfant née dans la poussière des marchés béninois qui, portée par une mère au courage incandescent, gravit les marches du monde jusqu’à Genève. Avec une plume vibrante, Eugénie Dossa‑Quénum transforme ce destin en un chant d’espoir et de résistance.

Lire plus

« Kidal » de Myrtille Akofa HAHO : quand la magie et la réalité se croisent

Que peut relier une histoire d’amour née sur internet, un féticheur capable de « multiplier » l’argent d’une quête et une femme réincarnée en taupe qui cherche à sortir de sa tombe ? Dans Kidal, recueil de six nouvelles, Myrtille Akofa HAHO explore ces situations improbables pour sonder une question simple et vertigineuse : comment l’être humain navigue-t-il entre croyance, désir et réalité ?

Lire plus

«Le bouton», Irène Rozdoboudko

Comme un film en quatre actes, Le bouton déroule la vie de Denys sous la lumière crue de l’histoire ukrainienne. Entre les montagnes, les studios moscovites et les rivages du Monténégro, Irène Rozdoboudko met en scène une passion qui dépasse la raison et finit par dévorer tout ce qu’elle touche.

Lire plus

« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »

Publicité

un Cabinet de conseil juridique et fiscal basé à Ouagadougou au Burkina Faso

Devis gratuit