littérature francophone

« Kidal » de Myrtille Akofa HAHO : quand la magie et la réalité se croisent

Que peut relier une histoire d’amour née sur internet, un féticheur capable de « multiplier » l’argent d’une quête et une femme réincarnée en taupe qui cherche à sortir de sa tombe ? Dans Kidal, recueil de six nouvelles, Myrtille Akofa HAHO explore ces situations improbables pour sonder une question simple et vertigineuse : comment l’être humain navigue-t-il entre croyance, désir et réalité ?

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Luccia Ongouya, tisseuse d’histoires et passeuse de mémoire

Ingénieure d’assurance devenue médiatrice culturelle, Lucia Ongouya incarne une nouvelle génération de passeuses de mémoire. Entre héritage familial, engagement pour la transmission et passion pour les identités congolaises, elle construit un travail minutieux où la culture devient un acte de résistance et d’amour. Portrait d’une femme qui fait du patrimoine un récit vivant.

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Didier Leclair : « Entre miel et fiel »

Dans Entre miel et fiel, Didier Leclair écrit comme on respire après une longue absence : avec urgence, avec tendresse, avec cette brûlure qui naît de l’exil et de l’amour. Ses poèmes sont des éclats d’âme, des fragments de lumière et d’ombre qui invitent le lecteur à ressentir avant de comprendre.

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«Le bouton», Irène Rozdoboudko

Comme un film en quatre actes, Le bouton déroule la vie de Denys sous la lumière crue de l’histoire ukrainienne. Entre les montagnes, les studios moscovites et les rivages du Monténégro, Irène Rozdoboudko met en scène une passion qui dépasse la raison et finit par dévorer tout ce qu’elle touche.

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«Je n’irai pas à la guerre», de Patrick Hénault

Que feriez-vous si l’on vous demandait d’aller à la guerre ? Refuseriez-vous, comme Roland, ou vous laisseriez-vous emporter par le cours de la vie, comme Vincent ? Patrick Hénault explore ces choix intimes dans un roman où le courage se mesure autant dans l’action que dans le silence

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«Chambre 613» de Louis-Philippe Hébert

Il y a des chambres d’hôtel qui servent à dormir, et d’autres qui servent à comprendre que la vie n’est qu’un sursis. La 613 appartient à cette seconde catégorie : un lieu où John Kilmore découvre que la mort n’est pas un horizon mais une présence, une lente infiltration du réel. En franchissant la porte, il ne cherche pas un refuge, mais une vérité que la lumière beige du décor rend encore plus implacable.

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« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »

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