La doublure de mes jambes : Andrée-Anne Bergeron
Avec ce recueil, Andrée-Anne Bergeron explore la collision entre l’intime et le monde, offrant une poésie où le corps devient à la fois champ de bataille, refuge et instrument de reconquête.
Avec ce recueil, Andrée-Anne Bergeron explore la collision entre l’intime et le monde, offrant une poésie où le corps devient à la fois champ de bataille, refuge et instrument de reconquête.
Ingénieure d’assurance devenue médiatrice culturelle, Lucia Ongouya incarne une nouvelle génération de passeuses de mémoire. Entre héritage familial, engagement pour la transmission et passion pour les identités congolaises, elle construit un travail minutieux où la culture devient un acte de résistance et d’amour. Portrait d’une femme qui fait du patrimoine un récit vivant.
Dans Entre miel et fiel, Didier Leclair écrit comme on respire après une longue absence : avec urgence, avec tendresse, avec cette brûlure qui naît de l’exil et de l’amour. Ses poèmes sont des éclats d’âme, des fragments de lumière et d’ombre qui invitent le lecteur à ressentir avant de comprendre.
Comme un film en quatre actes, Le bouton déroule la vie de Denys sous la lumière crue de l’histoire ukrainienne. Entre les montagnes, les studios moscovites et les rivages du Monténégro, Irène Rozdoboudko met en scène une passion qui dépasse la raison et finit par dévorer tout ce qu’elle touche.
Comment être femme dans une société qui réduit la féminité à l’obéissance ? C’est à cette question douloureuse que répond Ndèye Coumba Bâ dans Tourments des fleurs, roman polyphonique où Anna, Yaye Rama et Ngoné incarnent les multiples visages d’une lutte pour la reconnaissance.
Que feriez-vous si l’on vous demandait d’aller à la guerre ? Refuseriez-vous, comme Roland, ou vous laisseriez-vous emporter par le cours de la vie, comme Vincent ? Patrick Hénault explore ces choix intimes dans un roman où le courage se mesure autant dans l’action que dans le silence
Il y a des chambres d’hôtel qui servent à dormir, et d’autres qui servent à comprendre que la vie n’est qu’un sursis. La 613 appartient à cette seconde catégorie : un lieu où John Kilmore découvre que la mort n’est pas un horizon mais une présence, une lente infiltration du réel. En franchissant la porte, il ne cherche pas un refuge, mais une vérité que la lumière beige du décor rend encore plus implacable.
Le père est mort, mais sa présence brûle encore. Dans la lumière blanche du Sud, la narratrice découvre que certaines étoiles continuent d’éclairer même après leur extinction — et que leur éclat peut être aussi dévastateur que leur ombre.
Dans un pays où la démocratie n’est qu’un slogan et où la prière se vend comme un produit, une femme se lève pour penser autrement. Klomèvi Nyonukpégo incarne un féminisme humaniste qui bouscule les certitudes et révèle les contradictions d’une société en crise. Ce roman, drôle et incisif, interroge nos façons d’éduquer, de croire et de gouverner.
« Nous étions tous portés par un rêve… » Cette phrase de Frantz Voltaire résonne comme un leitmotiv à travers ses entretiens avec Sarah Martinez. Un rêve de justice pour Haïti, première nation à abolir l’esclavage, un rêve qui a survécu à la dictature, à l’exil, à la prison et à la torture. C’est ce fil rouge qui transforme Un étranger de l’intérieur en bien plus qu’un simple récit autobiographique.