« Anne Hébert, si tu veillais ma tristesse » – Anne Peyrousse

Quand les mères deviennent des livres : une dérive entre deux rives

Écrire la mort, réécrire la mère

Entre mère originelle et mère originale : une double matrice

Une hybridité comme archipel

Une littérature-monde, une littérature-mère

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *