*Bon marché* – Stéphanie Michaud
Dans les allées d’une épicerie, Stéphanie Michaud donne voix aux blessures ordinaires de femmes qui avancent sans bruit. *Bon Marché* révèle ce qui se cache derrière les gestes les plus quotidiens.
Dans les allées d’une épicerie, Stéphanie Michaud donne voix aux blessures ordinaires de femmes qui avancent sans bruit. *Bon Marché* révèle ce qui se cache derrière les gestes les plus quotidiens.
Dorothy Rhau pénètre dans une pièce comme on ouvre une fenêtre : avec une énergie qui fait bouger l’air et une présence qui incite à se redresser. Son histoire révèle le parcours d’une femme qui a fait de sa voix un moteur rassembleur.
Avec ce recueil, Andrée-Anne Bergeron explore la collision entre l’intime et le monde, offrant une poésie où le corps devient à la fois champ de bataille, refuge et instrument de reconquête.
Pianiste, compositrice et pédagogue, Coraline Parmentier fait de son instrument un espace de résistance et de rencontre. À travers son projet Piano Mondo, elle célèbre les musiques du monde, défend les compositrices oubliées et accompagne des enfants réfugiés ou défavorisés par le pouvoir de la création. Rencontre avec une artiste pour qui jouer, c’est d’abord écouter.
À Québec, le nom de Marielle M’Bangha s’impose désormais comme celui d’une bâtisseuse d’équité. Fondatrice du Service de Référence en Périnatalité pour les Femmes Immigrantes, elle a transformé un besoin invisible en un véritable levier social, offrant aux nouvelles arrivantes un accompagnement sensible et culturellement ancré. À l’heure où la Journée internationale des droits des femmes rappelle les inégalités persistantes, son travail met en lumière un enjeu trop souvent relégué aux marges : l’accès juste et humain aux soins pour les femmes immigrantes et racisées. Par son leadership, Marielle redéfinit la périnatalité comme un espace de dignité, de solidarité et de pouvoir d’agir
Dans Entre miel et fiel, Didier Leclair écrit comme on respire après une longue absence : avec urgence, avec tendresse, avec cette brûlure qui naît de l’exil et de l’amour. Ses poèmes sont des éclats d’âme, des fragments de lumière et d’ombre qui invitent le lecteur à ressentir avant de comprendre.
Comme un film en quatre actes, Le bouton déroule la vie de Denys sous la lumière crue de l’histoire ukrainienne. Entre les montagnes, les studios moscovites et les rivages du Monténégro, Irène Rozdoboudko met en scène une passion qui dépasse la raison et finit par dévorer tout ce qu’elle touche.
Que feriez-vous si l’on vous demandait d’aller à la guerre ? Refuseriez-vous, comme Roland, ou vous laisseriez-vous emporter par le cours de la vie, comme Vincent ? Patrick Hénault explore ces choix intimes dans un roman où le courage se mesure autant dans l’action que dans le silence
Il y a des chambres d’hôtel qui servent à dormir, et d’autres qui servent à comprendre que la vie n’est qu’un sursis. La 613 appartient à cette seconde catégorie : un lieu où John Kilmore découvre que la mort n’est pas un horizon mais une présence, une lente infiltration du réel. En franchissant la porte, il ne cherche pas un refuge, mais une vérité que la lumière beige du décor rend encore plus implacable.
« Nous étions tous portés par un rêve… » Cette phrase de Frantz Voltaire résonne comme un leitmotiv à travers ses entretiens avec Sarah Martinez. Un rêve de justice pour Haïti, première nation à abolir l’esclavage, un rêve qui a survécu à la dictature, à l’exil, à la prison et à la torture. C’est ce fil rouge qui transforme Un étranger de l’intérieur en bien plus qu’un simple récit autobiographique.