Annonces de parutions (mois d’avril)

  1. La collection MOTEMA des Editions Terre d’accueil vient de s’enrichir d’un nouveau roman, Le Déchirement, l’office funèbre n’aura pas lieude Gaston Ndaleghana Mumbere. Ce roman lancé le 7 avril dernier, raconte une déchirante histoire d’amour entre Christopher vivant au Canada et Anna, établit en République démocratique du Congo.  

Résumé : « Au hasard d’un arrêt d’autobus, Anna retrouve Christopher, « l’être de son cœur qu’elle croyait perdu. » Ils reprennent les choses là où ils les avaient laissées, mais cette fois, c’est un voyage de vie aux ramifications socio-politico-religieuses qui va être tout le contraire d’un long fleuve tranquille pour le couple recomposé qui a décidé de lier son destin. »

  • Le Prix Goncourt 2016, Leïla Slimani, a publié en février chez Gallimard, un roman dont le titre est : Regardez-nous danser. Ce roman de 368 pages est en fait le volume 2 de la trilogie intitulée Le Pays des autres dont le premier tome, La Guerre, la guerre, la guerre est sortie en 2020. Inspirée de la vie de ses grands-parents, Slimani raconte l’histoire d’un couple très amoureux, Amine (Marocain) et Mathilde (Française), qui décide de rentrer s’installer au Maroc. Mais Mathilde va devoir faire face à plusieurs désillusions liées au déracinement, au racisme, au manque d’argent et de liberté.

Résumé : « 1968 : à force de ténacité, Amine a fait de son domaine aride une entreprise florissante. Il appartient désormais à une nouvelle bourgeoisie qui prospère, fait la fête et croit en des lendemains heureux. Mais le Maroc indépendant peine à fonder son identité nouvelle, déchiré entre les archaïsmes et les tentations illusoires de la modernité occidentale, entre l’obsession de l’image et les plaies de la honte. C’est dans cette période trouble, entre hédonisme et répression, qu’une nouvelle génération va devoir faire des choix. Regardez-nous danser poursuit et enrichit une fresque familiale vibrante d’émotions, incarnée dans des figures inoubliables. »

  • Le nouveau roman de Djaïli Amadou Amal, Cœur du Sahel, publié aux Editions Emmanuelle Collas, est en librairie depuis le 15 avril 2022. Prix Goncourt des Lycéens en 2020 avec Les Impatientes, l’écrivaine camerounaise expose une fois de plus la condition de la femme dans le Sahel.

Résumé : « Faydé vit dans les montagnes dans l’extrême nord du Cameroun. Pour que sa mère, ses frères et sa sœur ne soient pas dans le besoin, son beau-père ayant disparu au cours d’une razzia de Boko Haram, la jeune adolescente décide de partir à Maroua, la ville la plus proche, où elle sera domestique. Comme ses comparses, elle devra se faire à sa nouvelle vie, citadine et difficile pour les filles. Mépris de classe, mauvais traitements, viols… Comment Faydé parviendra-t-elle à se frayer un chemin dans un environnement où son destin semble tracé à l’avance ? »  

  • Depuis février, Maxime Cayer a publié aux Editions Hamac, son deuxième recueil de poèmes intitulé En aucun lieu. Un ensemble de poèmes qui abordent des thèmes aussi divers qu’actuels.

Résumé : « Les poèmes de En aucun lieu sont principalement axés autour de l’obsession de la mort, du découragement et de la dépression. Les paysages urbains déshumanisés présents dans Les Amours industrielles (premier recueil de l’auteur), composés d’autoroutes, de stationnements déserts, de béton et de métaux, côtoient maintenant des forêts, des champs, des plages ; cependant c’est une nature désenchantée, intoxiquée et polluée dont il est question. C’est un univers post-apocalyptique, mais ce n’est jamais explicite ; il pourrait tout aussi bien s’agir de notre présent. En aucun lieu relève aussi de la dystopie « personnelle », une dégradation du soi vécue comme un cauchemar éveillé. »

  • Originaire du Sud de la France, Anaïs Gachet vit à Montréal depuis une dizaine d’années. Elle a signé aux Editions Hastag, un Essai intitulé Du Coup, j’ai fui la France. Disponible depuis mars 2022, ce livre pose une question identitaire qui s’inspire du parcours de l’auteure.

Résumé : « Avec un ton juste et un sens aigu de l’analyse, Anaïs Gachet tente de comprendre son départ de la France et son ancrage en terre québécoise. Descendante d’une famille d’immigrants, l’autrice pose un regard profond sur le besoin essentiel, voire génétique de trouver un nouveau territoire dans la vie. Consciente du privilège que représente sa fuite volontaire d’un pays en paix quand d’autres sont contraints de tout quitter à cause de la crise ou de la guerre, l’autrice remet en perspective le parcours de nombreux Français venus s’installer au Canada et s’interroge sur son identité : est-elle aujourd’hui une immigrée, une « expat’ » ou une aventurière… ou tout à la fois ? Entre observations sociales et culturelles, réflexion autobiographique et témoignage vibrant, Du coup, j’ai fui la France pose la question de nos racines et de notre rapport aux autres. »

Boris Noah

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