Le quartier 418 : une marque de vêtements au service des Québécois

Le Quartier est une marque de vêtements locale qui a vu le jour en 2021, à Québec, au Canada. Ses créateurs ont voulu marquer à travers une ligne vestimentaire, l’attachement à leur quartier nommé Limoilou, qu’ils considèrent comme le meilleur de tous. Le Quartier est donc bien plus qu’une marque. Au-delà d’être une large gamme de vêtements pour hommes et femmes avec un insigne de loup, Le Quartier est un sentiment d’appartenance à une communauté qu’on entend célébrer.

Le Quartier est une marque de vêtements locale qui a vu le jour en 2021, à Québec, au Canada. Ses créateurs ont voulu marquer à travers une ligne vestimentaire, l’attachement à leur quartier nommé Limoilou, qu’ils considèrent comme le meilleur de tous. Le Quartier est donc bien plus qu’une marque. Au-delà d’être une large gamme de vêtements pour hommes et femmes avec un insigne de loup, Le Quartier est un sentiment d’appartenance à une communauté qu’on entend célébrer.

Bonjour, et merci de nous avoir accordé cette interview. Nous connaissons la marque Le Quartier, mais nous ignorons ceux qui sont cachés derrière. Pouvez-vous nous parler des acteurs qui ont contribué à la création et au lancement de cette marque ?

Oui, bien sûr, je me présente Raphaël Boucher et mon collègue Mathias Tremblay-Ferland sommes, tous les deux, les propriétaires de l’entreprise Le Quartier. Nous sommes deux jeunes de 24 ans. Nous avons grandi dans le secteur du vieux-Limoilou à Québec.

Le Quartier, un nom de marque qui semble assez atypique. Pourquoi le choix de ce nom ?

Nous étions au courant que ce nom n’était pas le plus original, mais nous avions espoir qu’avec les images et les messages qu’on allait propager, il allait signifier quelque chose d’important et de représentatif pour les gens du quartier Limoilou. 

Peut-on savoir ce qui vous a motivés à créer une marque de vêtements ?

La motivation est venue alors que tous les deux, nous cherchions un projet dans lequel nous pourrions apprendre et évoluer en tant que personnes. Et, depuis qu’on est tout petit, il n’y a jamais eu de marque de vêtement local qui représentait réellement les habitants du quartier. C’était donc un atout qu’on désirait ajouter à Limoilou.

Pourquoi le loup comme symbole de votre marque ?

Le loup est très important pour les habitants de Limoilou puisqu’il est reconnu depuis bien longtemps comme étant l’animal emblématique du quartier. Il faut remonter dans les années 1960, alors que les étudiants qui fréquentaient le Cégep Limoilou, scandaient l’expression, « Limoilou, les gros loups ». C’est à cet effet qu’en 1980 un café a ouvert ses portes à Limoilou avec comme nom « Limoilou, les gros loups ». Aussi, dans l’épellation de « Limoilou », il y a trois syllabes Li-moi-lou, la dernière est justement « lou » qu’on peut ainsi associer au Loup de Limoilou. Et, c’est en 2014 que le loup de Limoilou a refait surface alors que le magasin Fourrures Roméo Falardeau de Limoilou a été ravagé par les flammes. Ce n’est pas anodin de mentionner que le seul élément qui est resté intact de cet incendie, est un loup empaillé. Pour donner suite à cela, en 2016, une œuvre d’art nommée « Gros-Loup » a été installée au coin de la 3e avenue et du Chemin de la Canardière. Depuis ce temps, les Limoulois se la sont appropriée alors qu’il veille sur les habitants du quartier.

Comme dans la majorité des cas de création d’entreprises, les obstacles ne manquent pas. Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans le lancement de votre marque et comment avez-vous pu poursuivre votre chemin ?

C’est sûr qu’au départ nous avions aucune connaissance dans l’industrie du vêtement. Alors, nous avons dû travailler très fort pour trouver les meilleurs fournisseurs et bâtir une confiance envers ceux-ci.

Étant donné que vous êtes un groupe de jeunes, quelles ont été vos sources de financement ?

Nous avions mis de l’argent de côté lors de la pandémie alors, il nous a servis à financer notre compagnie.

Comment la marque Le Quartier a-t-elle été accueillie par les habitants de Limoilou ?

Super bien, tous les habitants du quartier qui nous découvrent sont ravis de pouvoir s’identifier à une marque de vêtement qui les représente.

Pour le moment, comment se passe votre processus de production ? Avez-vous déjà votre propre magasin de production ?

Non, pour l’instant, nous faisons affaire avec des fournisseurs locaux et internationaux.

À côté de plusieurs marques de vêtements qui existent déjà dans le monde, notamment à Québec, qu’est-ce qu’apporte de nouveau la marque Le Quartier dans l’univers de la mode québécoise en particulier et mondiale en général ?

Nous voulons vendre des vêtements stylés, à la mode tout en étant écologique, abordables et à notre image afin de bien représenter d’où nous venons. Nous avons plusieurs idées quant à notre développement artistique.

Parlez-nous de vos collections. Quels types d’articles proposez-vous, pour quelle tranche d’âge et quel sexe ?

Notre gamme de vêtements est pour monsieur et madame tout le monde qui aime se sentir au goût du jour, qui aime le style streetwear et urbain, l’écologie et bien sûr le quartier Limoilou.

Combien coûtent en moyenne vos articles.  Pensez-vous que votre marque soit à la portée de toutes les bourses ?

Nous vendons nos chandails aux alentours de 25 $ à 35 $, ce qui est de nos jours très abordable pour un chandail neuf.

Quels sont vos objectifs à long terme ?

Pour les années à venir, nous voulons augmenter notre production en offrant davantage de produits pour nous permettre de diversifier nos collections. Également, nous avons comme objectif de nous établir dans un commerce du secteur.

Comment peut-on faire pour acheter un article Le Quartier, surtout lorsqu’on est hors du Québec ?

Il est possible de commander sur notre site internet : lequartier418.store. Nous proposons également la livraison locale et internationale.

Merci d’avoir répondu à nos questions !

 Par Franckh Esperant NOMBO

2 commentaires

  1. Un questionnaire à la rigueur de l’ambition !
    C’est une découverte sur la marque « Quartier 418 ». Bon vent aux concepteurs…

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