• Gohou Michel et ses 30 ans de carrière !

    « La fête à Gohou », c’est le nom de l’événement marquant la célébration des trente années de carrière de Michel Gohou. Après l’avoir déjà fait en 2019, en Côte d’Ivoire, le célèbre humoriste ivoirien a choisi de livrer une série de spectacles en France du 20 au 27 novembre 2022 , pour fêter son admirable carrière. Une carrière qui s’est construite au fil des railleries, d’énormes sacrifices et d’une remarquable résilience. Retour sur le destin de ce miraculé.

  • Le Secret d’Adjaratou de Léa N’guessan

    Résolument moderne et bouleversant, ce roman de Léa N’Guessan invite le lecteur à s’interroger sur la notion du soi. En effet, qui sommes-nous vraiment ? Comment nous définissons nous et en fonction de quoi ? Quelles places occupent notre entourage et nos accomplissements dans nos vies ? Si ces derniers venaient à disparaître, qui serions-nous ?
    Brillante avocate inscrite au Barreau de Paris, Léa N’guessan est une féministe engagée qui milite activement pour l’accès au droit à tous, et la promotion de la femme. C’est donc sans surprise que dans ce premier roman paru en 2021 aux éditions Vallesse  la première version étant publiée chez La Doxa en 2017  le personnage central soit une femme forte qui évolue dans un univers politique dont elle est férue.

  • JUSTICE ETHNIQUE, ERNEST-MARIE MBONDA

    Ce livre de 126 pages rassemble une série de conférences qui traitent de la question de la « participation politique dans un contexte multiethnique » (p.8). L’objectif avoué de l’auteur (Maitre de conférences à l’Université catholique d’Afrique centrale -Yaoundé — et chercheur associé à la Chaire UNESCO de philosophie de l’UQAM), est de présenter une justification normative de ce qu’il appelle « justice ethnique ». Celle-ci peut être comprise comme une exigence à la fois sociologique, éthique, politique et juridique légitimant la « prise en compte des différences ethniques » (p. 114) et des revendications socio-économiques et politiques qui s’articulent sur la base desdites identités (cf. p. 13).

  • Comment réguler ses émotions ?

    La joie, la tristesse, la colère et la peur sont autant d’émotions que nous vivons quotidiennement. Et celles-ci agissent dans nos relations familiales, amicales et professionnelles de telle sorte qu’il parait plus qu’important de savoir les réguler. Réguler ses émotions est une démarche psychique qui consiste d’abord à identifier un état émotionnel, l’accepter et le surmonter…

  • La Magie des rencontres qui sauvent de Noucia Adams

    Noucia Adams est attachée territoriale et mère de deux enfants au moment où elle se lance dans l’écriture en fin 2019. Un an plus tard, elle publie ce premier roman autoédité : La Magie des rencontres qui sauvent.
    Nantaise, elle fait de sa ville le lieu de rencontre de ses trois héroïnes (Tamaya, Rozenn et Jade) qui y font connaissance d’une manière surprenante. Lors de leur anniversaire à toutes les trois, elles se rendent à la boulangerie Firdaous Délices pour s’offrir une petite douceur. De cette scène du quotidien affreusement banale naîtra pourtant une histoire extraordinaire. Noucia Adams nous fait donc partager le quotidien de ces femmes singulières aux parcours de vie totalement différents a priori, mais qui vont s’avérer avoir en commun beaucoup plus de choses qu’il n’y paraît de prime abord.

  • Portrait : Guy Menga, le passeur de culture

    Il s’appelle à l’état civil Bikouta-Menga Gaston Guy. Le monde entier le découvre sous son pseudonyme Guy Menga, qu’il choisit lorsqu’il entame sa carrière d’animateur-journaliste puis d’écrivain. Enseignant, journaliste, écrivain et homme politique, c’est davantage sa renommée littéraire, dès l’entame, qui l’inscrira à jamais dans la mémoire collective de plusieurs générations du Congo et au-delà de ses frontières. Après la publication de ses premières pièces de théâtre qui deviendront des classiques de la littérature africaine : La Marmite de Koka-Mbala et L’Oracle notamment, Guy Menga devient le premier écrivain des deux rives du Congo à remporter le Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire en 1969, pour son premier roman La Palabre stérile. Il fait donc partie de ceux qui ont écrit les plus belles pages de la littérature congolaise.

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    Le quartier 418 : une marque de vêtements au service des Québécois

    Le Quartier est une marque de vêtements locale qui a vu le jour en 2021, à Québec, au Canada. Ses créateurs ont voulu marquer à travers une ligne vestimentaire, l’attachement à leur quartier nommé Limoilou, qu’ils considèrent comme le meilleur de tous. Le Quartier est donc bien plus qu’une marque. Au-delà d’être une large gamme de vêtements pour hommes et femmes avec un insigne de loup, Le Quartier est un sentiment d’appartenance à une communauté qu’on entend célébrer.

  • Didier Leclair : « je suis né avec l’envie d’écrire, l’écriture est ma vie »

    Didier Leclair est un écrivain canadien d’origine rwandaise, né à Montréal en 1967. De son vrai nom Didier Kabagema, il a vécu dans plusieurs pays africains (République du Congo, Togo, Gabon, Bénin notamment) avant de rejoindre à nouveau le Canada pour ses études universitaires. Il étudie les Lettres à l’Université Laurentienne et au Collège universitaire Glendon et s’installe définitivement à Toronto dès la fin des années 1980. Toronto devient ainsi sa ville de cœur, à laquelle il consacre son premier livre intitulé Toronto, je t’aime paru en 2000. La version anglaise de ce livre vient d’être publiée, et il vient également d’être réédité par les Éditions Terre d’Accueil. Par ailleurs, auteur de plusieurs livres, Didier Leclair a remporté le Prix Trillium en 2001 et le Prix Christine-Dimitri-Van-Saanen en 2016.

  • Brigitte Giraud : Prix Goncourt 2022

    L’Académie Goncourt a décerné le Prix Goncourt 2022 à Brigitte Giraud, pour son récit Vivre vite (Flammarion). L’écrivaine française était en lice avec Giuliano da Empoli pour Le Mage du Kremlin (Gallimard), Cloé Korman pour Les Presque Sœurs (Seuil) et Makenzy Orcel pour Une somme humaine (Rivages). C’est au 14e tour, à égalité de voix avec son principal concurrent, Giuliano da Empoli, que Brigitte Giraud remporte cette 120e édition du plus ancien et prestigieux prix littéraire français. Ce, grâce notamment à la voix du président de l’Académie, Didier Decoin, comptant double en cas d’égalité. En succédant au Sénégalais Mohamed Mbougar Sarr, elle devient la 13e femme à remporter ce prix, six ans après Leïla Slimani.