*Bon marché* – Stéphanie Michaud
Dans les allées d’une épicerie, Stéphanie Michaud donne voix aux blessures ordinaires de femmes qui avancent sans bruit. *Bon Marché* révèle ce qui se cache derrière les gestes les plus quotidiens.
Dans les allées d’une épicerie, Stéphanie Michaud donne voix aux blessures ordinaires de femmes qui avancent sans bruit. *Bon Marché* révèle ce qui se cache derrière les gestes les plus quotidiens.
Rassemblant les voix de jeunes francophones issus de l’immigration, *Je suis Canadien.ne, originaire de… c’est compliqué!* interroge l’identité comme expérience plurielle et mouvante. À travers des récits intimes et lucides, le collectif explore l’exil, l’héritage et l’appartenance, et propose une réflexion profonde sur ce que signifie se construire entre plusieurs cultures sans se fragmenter.
Dans *Solitude errante*, Emmanuelle Christina Georges fait de l’exil une respiration intime. Entre souvenirs d’Haïti et silences canadiens, sa poésie avance à pas retenus, portée par une voix fragile et lucide, où la solitude devient lieu de mémoire, de perte et de lente lumière.
Et si le silence éditorial devenait matière à littérature ? Dans *Nue devant des fantômes*, Nathalie Fredette transforme les refus, l’indifférence et l’absence de réponse en un dispositif épistolaire singulier, où l’écriture sert à la fois de catharsis et de critique. À mi-chemin entre l’essai et la fiction, ce texte lucide interroge la place de l’écrivain dans un milieu dominé par des logiques économiques souvent incompatibles avec le geste littéraire, et affirme, malgré tout, la nécessité d’écrire face à l’effacement.
En 2016, au secondaire, Candide Théard reçoit le Prix Marie‑Gérin‑Lajoie. Pour elle, ce n’est pas une médaille de plus : c’est un déclic. Une validation précoce de ce qui la pousse depuis toujours, la ténacité, le sens du devoir collectif et l’envie urgente de changer les choses.
Dans cet entretien avec Nathasha Pemba, elle revient sur ce moment qui a orienté sa trajectoire, son engagement envers l’éducation et la lutte contre les inégalités, et sa volonté de transformer les réalités sociales. Son histoire montre comment un héritage peut devenir un moteur, et comment l’éducation peut, concrètement, ouvrir des brèches dans les injustices.
Avec ce recueil, Andrée-Anne Bergeron explore la collision entre l’intime et le monde, offrant une poésie où le corps devient à la fois champ de bataille, refuge et instrument de reconquête.
De la Côte d’Ivoire aux scènes internationales, Olivia Yacé porte une conviction simple : l’empowerment n’est pas un concept, mais une pratique quotidienne, un héritage à offrir aux générations futures.
Entre les salles de formation de Paris et les pages qu’elle noircit depuis l’enfance, Charline Effah construit des espaces où les femmes se relèvent et se réinventent. Romancière reconnue, elle est surtout une entrepreneure visionnaire, fondatrice de l’Institut Diadème, qui transforme l’expérience en expertise et redonne à celles qu’on oublie la force d’un avenir possible.
Dans l’écosystème entrepreneurial africain, le nom de Marthe Carine Njakou circule comme celui d’une femme qui ne se contente pas de suivre les tendances : elle les crée. Pionnière du e‑commerce francophone, formatrice, investisseuse, elle incarne une nouvelle génération de leaders qui voient dans le digital un outil d’émancipation. Son parcours, marqué par les épreuves autant que par les victoires, est devenu une source d’inspiration pour des milliers de femmes qui cherchent à reprendre le contrôle de leur vie économique.
Que feriez-vous si l’on vous demandait d’aller à la guerre ? Refuseriez-vous, comme Roland, ou vous laisseriez-vous emporter par le cours de la vie, comme Vincent ? Patrick Hénault explore ces choix intimes dans un roman où le courage se mesure autant dans l’action que dans le silence