Analyses littéraires

NADIA CHEZ LES QUADRA

Dans le vaste panorama de la littérature africaine, Nadia Origo se distingue comme une figure polymorphe, naviguant avec aisance à travers les multiples facettes de l’écriture. Sa trajectoire tant académique que professionnelle reflète un éclectisme rare, où elle s’illustre tantôt en poésie, tantôt en prose romanesque, et encore en tant qu’essayiste éclairée. Mais ce qui

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Voir Montauk de Sophie Dora Swan

Dans la quête de sens à travers les tourments de la maladie maternelle, une femme trouve dans la promesse d’un voyage vers Montauk une allégorie de la recherche du calme intérieur. L’écriture devient le phare éclairant la voie, où les trajets physiques se mêlent aux voyages de l’esprit, offrant ainsi un refuge de sérénité où la complexité de la relation mère-fille s’efface devant la simplicité de l’être.

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POSSIBLEMENT RUBY — LISA BIRD-WILSON

Lisa Bird-Wilson, écrivaine et poète Cri-Métis, occupe le poste de PDG de l’Institut Gabriel Dumont des études autochtones, une organisation dédiée au renouvellement et au développement de la culture et de l’éducation métisses. Son premier roman, « Possiblement Ruby », marque ses débuts littéraires aux États-Unis. Elle réside actuellement à Saskatoon, au Canada. Dans ce récit captivant,

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LA DÉPENDANCE — RACHEL CUSK

Cette dépendance se dresse sur le versant d’une pente douce, séparée de notre grande demeure en contrebas par un bosquet derrière lequel le soleil se lève et illumine nos fenêtres le matin ; le soir, il se couche derrière ces mêmes arbres et illumine les fenêtres de la dépendance. La Dépendance de Rachel Cusk est un

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PAR-DELÀ LES FRONTIÈRES DE JEAN MOHSEN FAHMY

Celui qui écrit est avant tout un artiste, un créateur de mots et de vies parce qu’il donne du souffle à l’inanimé. Par-delà les frontières fait partie de ces œuvres auxquelles l’auteur redonne sens, une seconde vie. Pourtant, au-delà du fait historique, ce qui fait la spécificité de ce roman, c’est la thématique qui l’encadre,

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Les Bleed de Dimitri Nasrallah : le pouvoir, la trahison et la mort

Les Bleed est un roman de Dimitri Nasrallah traduit — de l’anglais — en français par Daniel Grenier et publié aux Éditions La Peuplade en 2018. L’écrivain d’origine libanaise y raconte l’histoire d’une dynastie qui, se partageant le pouvoir de père en fils sous le voile d’une démocratie qui n’en est pas une, voit son hégémonie voler en éclats à la suite d’une conspiration savamment organisée.

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Sincères condoléances de Gisèle Ayaba Totin : au-delà de la mort…

Gisèle Ayaba Totin est une auteure d’origine béninoise. En 2019, le collectif « Dix femmes écrivaines du Bénin » qu’elle dirige fait paraître un recueil de nouvelles portant sur les histoires de famille. En 2022, elle décide de rééditer son livre Sincères condoléances, publié pour la première fois en 2016, chez La Doxa. Cette nouvelle édition, publiée en autoédition, est une version augmentée de la première.

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De nos frères blessés de Joseph Andras

De l’auteur, on ne sait pas grand-chose, sauf qu’il est né en 1984, qu’il habite en Normandie et qu’il voyage beaucoup à l’étranger. Dans ce livre inédit, Joseph Andras cible l’histoire de France et d’Algérie dans ce qu’elle a eu de violent et de haineux : la guerre d’Algérie. L’intrigue de sa fiction se focalise sur un personnage français qui a marqué la résistance algérienne : Fernand Iveton, né en Algérie et élevé dans les quartiers d’Algérie avec des Algériens et d’autres Européens. En ciblant l’histoire de la guerre d’Algérie qui est une histoire de division, il cible aussi une histoire d’amour et d’union indéfectible entre Iveton et Hélène la Polonaise qu’un amour fort unira.

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Liv Maria de Julia Kerninon

Que saisissons-nous des gens, la première fois que nous posons les yeux sur eux? Leur vérité, ou plutôt leur couverture? Leur vernis, ou leur écorce? Avons-nous à ce moment-là une chance unique de les percer à jour, ou est-ce que cet espoir est absolument vain, parce que le premier regard passe toujours à côté de ce qui est important?

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« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »

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