littérature africaine

La Nuit de Hallnaut Engouang : un roman de la perversion sociale

Le choix du titre La Nuit est hautement symbolique. Plus qu’un simple décor, elle devient un espace moralement obscur, où se nouent les drames et se scellent les pactes. C’est la nuit des actes inavouables, du secret et du sacrifice. Chez Engouang, elle prend une dimension presque mythique, enveloppant les personnages d’un voile d’opacité et de vertige.

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« Parcelle à vendre » d’Arian Samba : roman tragi-comique d’un rêve qui s’effondre

Avec Parcelle à vendre, l’écrivain congolais Arian Samba signe un roman au ton aigre-doux, oscillant entre farce politique, satire sociale et chronique interculturelle. À travers l’histoire d’un couple mixte, une Européenne paléontologue et un Congolais de la diaspora, venu à Brazzaville pour construire un pied-à-terre en vue de recherches scientifiques, l’auteur livre une critique aussi mordante que lucide du chaos foncier dans une société où corruption, gangstérisme ordinaire et absurdité administrative s’entrelacent au quotidien. Ce roman à la fois drôle, inquiétant et révélateur interroge autant les illusions de la diaspora que les tensions structurelles d’un pays où la terre, au lieu d’être un socle, devient un gouffre.

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Prix des libraires du Québec 2024

Essai  La société de provocation Dahlia Namian Pendant que l’on contraint les migrants à errer dans des camps ou à sombrer dans la mer, des traders de bitcoin et des pirates libertariens perfectionnent l’art de la fuite et se réfugient sur leurs mégayachts, leurs îles artificielles, voire dans des fusées à l’allure phallique. Tandis que

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À la rencontre de Guy Bélizaire

Alors qu’il vient de publier son deuxième recueil de nouvelles consacré à la mémoire et aux souvenirs, « Mémoires vagabondes » (Éditions Terre d’accueil), l’écrivain Guy Bélizaire revient sur cet ouvrage, sur la passion des origines (Haïti dans son cas) et sur l’Universel. Et en fait, des origines qu’on ne peut renier et une universalité qui nous interpelle.

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Sincères condoléances de Gisèle Ayaba Totin : au-delà de la mort…

Gisèle Ayaba Totin est une auteure d’origine béninoise. En 2019, le collectif « Dix femmes écrivaines du Bénin » qu’elle dirige fait paraître un recueil de nouvelles portant sur les histoires de famille. En 2022, elle décide de rééditer son livre Sincères condoléances, publié pour la première fois en 2016, chez La Doxa. Cette nouvelle édition, publiée en autoédition, est une version augmentée de la première.

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Une seule vie de Paola Elenga-Onimba

Dans son livre, Une seule vie, l’écrivaine congolaise Paola Elenga-Onimba partage l’expérience de son deuil après la mort de sa mère. Elle y aborde notamment ses rapports avec son père et, comment, avec le temps, elle essaie de s’en sortir. Perdre sa maman à l’âge de 9 ans et commencer à le réaliser à 26 ans, telle est le récit d’une jeune dame qui a dû trouver des moyens pour croire en la vie.

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Le continent du Tout et du presque rien de Sami Tchak

Sami Tchak est un sociologue et écrivain togolais. Il est devenu, en trente ans, une sommité du cercle des écrivains francophones reconnue dans le monde entier. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, des romans et des essais, dont plusieurs ont été traduits en italien, en espagnol et en allemand. En 2004, il est le lauréat du Grand prix littéraire d’Afrique noire pour son quatrième roman La fête des masques

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Ndèye Fatou Kane : les masculinités, qu’elles soient paternelles ou non, devraient être des masculinités d’alliance

Ndèye Fatou Kane, féministe sénégalaise, a écrit sur le féminisme et poursuit actuellement une thèse de doctorat sur les masculinités à l’Université Paris Descartes. En 2022, elle a publié un livre hommage à son père : Au nom d’un père. Dans cette interview. Elle parle de son engagement en tant que féministe. Rencontre avec une missionnaire du féminisme.

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« Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »

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